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Cyclo-montagnarde : Circuit des Aravis | |||
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La randonnée a réuni plus de 800 participants. |
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Samedi. A 9h30 heures je me présente à la permanence pour récupérer mon dossard, la carte de route, les papiers d'hébergement pour Albertville le samedi soir et pour le lycée technique du dimanche soir à Annecy. Il y a déjà foule. | ||
| Je
parts d'Annecy vers 11 heures, nous sommes lachés par groupes de
20 personnes toutes les minutes, pour ne pas gêner la circulation. Après une petite mise en jambes de 5 kilomètres, nous attaquons le col du Crêt de Chatillon long de 17 kilomètres et avec un pourcentage moyen de 7 %, c'est à dire avec des pourcentages maximum de 10%. Le soleil est au plus haut et il fait très chaud, aux environ de 35 degrés. Le ravitaillement au sommet est le bienvenu. Ensuite c'est au tour du col de Leschaux que nous franchissons en descente. Restent alors cinq petites bosses à franchir dont le col du Frêne et la montée de Miolans. Enfin une dernière descente de 10 kilomètres nous amène au terme de notre étape à Alberville à 17h25. |
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Je recherche mon hébergement pour la nuit et là ôh surprise, il faut monter à Conflans par une sévère côte à la ville fortifiée. J'arrive épuisé mais heureux de pouvoir prendre une bonne douche réparatrice. Nous logeons dans un ancien couvent transformé en gîte d'étape. Nous sommes 5 dans la chambre et le soir je ne peux regarder le match de foot à la télé que jusqu'à la mi-temps, car les collègues veulent dormir pour mieux récupérer. Le dîner par contre est excellent, avec pâtes au menu bien entendu. Ne pouvant faire autre chose je me mets au lit à 22 heures, bien avant mon heure habituelle. | ||
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Dimanche. Après un petit déjeuner copieux je démarre à 7h20 avec un peu de retard. Ce matin la montée commence dès Albertville pour se terminer en haut du col des Saisies 31 kilomètres plus loin. Et quelle montée avec 12% à Outrechenay, 7% dans la montée de Bisanne et 8,6% pour arriver aux Saisies. A partir de 9 heures il commence à faire très chaud et je retire mon casque dans les montées de cols pour le remettre à la descente, tout en m'arrosant copieusement la figure d'eau. Cette montée est interminable et elle me fait douter de ma capacité à réussir ce brevet. Heureusement je ne suis pas le seul à souffrir et je trouve la force de me hisser au sommet en compagnies d'autres cyclos grimpant à mon allure. Finalement nous finiront ensemble en nous encourageant mutuellement. J'arrive au repas à Notre Dame de Bellecombe à 11H45 et je prends une bonne heure pour récupérer. L'après midi il reste encore deux cols à monter et deux petites côtes en fin de parcours qui feront mal aux jambes. Nous descendons à Flumet, puis |
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| c'est la montée du col des Aravis de 12 kilomètres avec des maximums à 8%. Il n'y a pas de contrôle au sommet mais nous nous arrêtons pour boire un coca à l'auberge. Après une descente de 5 kilomètres nous attaquons le dernier col plein d'espoir. Sur le papier le col de la Croix Fry n'est pas très difficile (5 kilomètres, 6,3% de moyenne), mais après toutes ces difficultés il n'est pas si facile à dompter. Lorsque j'en termine il est 14h30 et je me restaure de tranches de pastèque en attendant le collègue avec qui je roule. Au bout de 10 minutes je le vois pointer au sommet de la côte qui mène au col, il fini à pied, il n'en peut plus. | |||
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Maintenant c'est de la descente jusqu'à Annecy exceptés deux côtes de 3 kilomètres à 3%, que je monte sur le petit plateau car je commence à avoir mal à mon dos, aux lombaires. Nous arrivons, un petit groupe de 6 personnes vers 17h45 au parc des Sports où je pointe mes différents carnets. Après avoir rangé mon vélo dans la voiture j'ingurgite la bonne bière traditionnelle et je me dirige vers mon hébergement de nuit. J'ai bien fait de réserver, car vu mon état de fatigue je n'aurai pas pu conduire ce soir là. Dernière péripétie : je prends ma douche et en sortant de la salle de bain je m'aperçois qu'il y a une marre d'eau sous mon lit, la douche fuit. Les organisateurs me changent immédiatement de chambre. | ||
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Pour conclure : ce fut la cyclo-montagnarde la plus éprouvante que j'ai jamais faite, et je n'étais pas le seul à le dire. Par contre rien à redire sur l'organisation, avec une mention spéciale pour le fléchage qui était parfait. Enfin lorsque je ne me concentrais pas sur le pédalage je pouvais admirer les magnifiques paysages des Alpes, mais là je n'apprends rien à personne. Claude. |
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